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De la grotte Cosquer... Réflexions

Peut-on se demander, hors dictature de la pensée, si la cause officielle du réchauffement climatique est bien la bonne ? Et l’Homme dans tout ça ?... Comme écrivait Laurent Cabrol : « Et si la Terre s’en sortait toute seule ! » Débat ...

 

Découverte en 1991 par le scaphandrier Henry Cosquer, cette grotte ornée, unique au monde, s'ouvre sous la mer à 37 m de profondeur. Elle se situe à Marseille près de la calanque de Morgiou.

Lors de la dernière période glaciaire, de Würm, il y a 20 000 ans, le niveau des mers était à 120 m au-dessous du niveau actuel. Le littoral français, présentait alors un vaste "pré-continent" qui occupait l'emplacement actuel du golfe du Lion. Les îles d'Hyères étaient reliées à la côte !

Très étroite, l'entrée de la grotte, aujourd'hui sous-marine est fermée au public. Elle se poursuit par un galerie ascendante de 175 m de long qui donne accès à une vaste caverne dont la moitié est restée exondée (découverte) lors de la transgression marine (mouvement de mer qui déborde sur les aires continentaux), conséquence du réchauffement climatique holocène (période la plus récente du quaternaire), il y a 10 000 ans.

Dans les salles émergées, se sont conservées de nombreuses figures animales peintes et gravées et de très nombreux signes divers. Ces oeuvres remontent au paléolithique supérieur. On les situe pour certains à -27 000 ans et à -19 000 ans pour d'autres.

Plus intéressant encore, on distingue notamment des chevaux, une tête de félin, une antilope et des pingouins. Ce qui veut dire qu'entre les périodes susnommées, le site a connu des variations de température de types Nord-africain et Norvégien !

La Terre a donc "digéré" ces périodes de glaciation et de réchauffement en des temps relativement courts (à l'échelle-temps de notre planète). Comme tout être vivant, elle vit. La croûte terrestre sans cesse en mouvement est très superficielle et donc très fragile : plaques tectoniques et volcans sont là pour nous le rappeler.

« Philippe Verdier, présentateur météo de France 2 a été remercié par la chaîne pour avoir soutenu dans son ouvrage, "Climat investigation", que le réchauffement climatique pourrait avoir des effets relativement bénéfiques sur les sociétés occidentales...

Aux yeux des nouveaux Torquemada de l'écologisme il est anormal de rappeler que l'homme n'est pas seul responsable du changement climatique. Ce que, par ailleurs, aucune autorité scientifique digne de ce nom ne conteste. Il suffit simplement de rappeler que, depuis ses débuts, l'ère quaternaire a connu de nombreuses glaciations et que personne n'a encore soupçonné les malheureux australopithèques, qui vivaient sans le moindre réchaud à gaz, d'en être la cause...

Seul l'homme est coupable et seule la nature est grande, nous répète à satiété notre mauvaise conscience politico-médiatique. Et pourtant, si demain une série d'éruptions volcaniques plonge le ciel dans une obscurité séculaire, comme ce fut déjà le cas par le passé, et modifie notre climat au point de menacer notre existence, il sera difficile d'en accuser nos pots d'échappement et nos malheureux feux de cheminée. Ne parlons pas des travaux d'Emmanuel Le Roy Ladurie, qui a démontré, archives àl'appui, qu'à l'échelle d'une histoire humaine beaucoup plus récente, le climat avait connu de fortes variations sans aucun lien avec l'activité des hommes...

Après que l'homme occidental eut été déclaré coupable de tous les malheurs du monde, les belles âmes sont passées à la vitesse supérieure en accusant le genre humain dans sa globalité d'être la seule cause d'une future apocalypse. La nature, dont Spinoza rappelait pourtant « qu'elle n'était qu'une force qui va sans volonté ni projet téléologique, imperméable au bien comme au mal », est devenue à ce point la nouvelle divinité de notre monde contemporain qu'elle ne peut sous aucun prétexte être désignée comme la source.

Quant à la science, elle nous a habitués à changer de pied… Le Club de Rome, dans les années 1970, annonçait la fin des hydrocarbures et de toutes les énergies fossiles pour l'aube du XXIe siècle. Nous y sommes entrés de plain-pied et pourtant les énergies dites non renouvelables se renouvellent à un tel rythme qu'elles traversent depuis bientôt dix ans une véritable crise de surproduction !

La vérité scientifique n'est pas et n'a jamais été une vérité révélée. Elle évolue au gré des découvertes et des changements de perspective de la pensée humaine... L'écologie est une pensée qui a certainement ses mérites... mais elle ne doit pas se transformer en écologisme ». Extraits d’un article de Camille Pascal

Le changement de climat constaté est indéniable. Cependant l'analyse des causes ne pourrait-elle pas inclure les résultats des recherches effectuées par les climatologues, certes, mais aussi, géologues, glaciologues, chercheurs en matières solaire, océanique, gazeuse, couverture et formations nuageuses… ?

N'oublions pas qu'il a fallu 50 ans pour que les tenants officiels, qui rejetaient la théorie des plaques tectoniques, se rendent à l'évidence.

GB


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