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Le mot du Président

Bulletin n°106 de l'AAAG

Le nécessaire "trait-d'union"

Le trait d’union : « ...signe en forme de petit trait horizontal, servant de liaison… personne, chose qui sert d’intermédiaire, de pont entre deux êtres…. » (Le Petit Robert). Eh bien, c’est très précisément vers quoi veut tendre notre journal : être le trait d’union entre notre Conseil d'Administration et nos adhérents. Distraire, mais informer, perpétuer dans l'esprit de son créateur les valeurs fondamentales de notre Amicale : amitié, solidarité, convivialité, et développer, par nos actions, le rapprochement Armée-Nation, incluant dans l'esprit Défense les valeurs d'un Peuple combattant pour sa dignité et sa liberté. Nos "morts pour la France" sont tombés pour cela. Ne l'oublions pas.
Nobles taches me direz-vous, certes ! Y parvient-on ? Question souvent posée ! Nous avons quelques
"retours" favorables et il faut remercier ceux qui prennent le temps de nous lire et de nous le dire.

Deux marins d'élite du commando Hubert sont tombés pour sauver deux touristes irresponsables provoquant ainsi la mort de trois personnes en comptant leur guide. Après avoir mis un avion de la République à leur disposition, notre président, deux ministres et le chef d'état-major ont déroulé le tapis rouge pour accueillir ces hurluberlus à Villacoublay : indécent. Ces gugusses en mal d'émotions fortes avaient été prévenus que, dans cette zone, les islamistes patrouillent régulièrement à la recherche d'otages. Ils sont donc la cause du sacrifice de deux valeureux commandos, Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont. Loin des médias et après les avoir interrogés, voire sanctionnés, on aurait dû les renvoyer à leur obscurité. Toute honte bue.

Le débarquement en Normandie. Soixante-quinze ans déjà, diront les Anciens qui se le rappellent assez fidèlement. Sommes-nous pleinement satisfaits de ces cérémonies anniversaire ? Dans l'ensemble bien sûr, mais permettez-moi quelques observations pour déplorer que l'importance des actions françaises de résistance mais aussi militaires, soient toujours réduites à minima. Or la France était présente ici, notamment dans les airs… Pourquoi le taire ? Par ailleurs, ces évènements se sont déroulés en même temps que la grande offensive soviétique, usant fortement les forces Nazis à l’Est, suivie du débarquement en Provence où les Forces Alliées de 324 000 hommes comportaient 260 000 français. Ces deux éléments contribuèrent aussi, pour le moins, à la victoire finale. L'a-t-on suffisamment rappelé... ?
Militaires morts au combat dans cette guerre : Canada 45 000, France 217 000, USA 416 837, Britanniques
580 497, Soviétiques 10 700 000. Ces derniers ne méritaient-ils pas d'être honorés eux aussi, en ce jour ?

Bonne vacances à tous.

Jean Boulade

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Bulletin d'inscription pour la grillade du 21 septembre


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